Embrasser le peuple d'esclaves glacé
ou
sauter vers les cendres depuis un cratère
si on compte, aimer, c'est une poignée d'absence
Je plonge sans remède à la fosse océanique
ah! maman, la vague m'a battu
Les regards se noient au premier
mes pieds n'auriont pas si froid
si je n'étais pas si naïve à croire à chaque brin de lumière
voici une autre gravité latente, meurtrière.
bite the bullet, redirige la vers moi
un cri sous avalanche,
-le sourire du renard-
les mains tournées vers le ciel
-le goût de la terre dans la bouche-
un sifflet emprunté au rêveur
- poèmes flatteurs-
je rentre, les cils aux musons
cellui qui cultivait l'amour
dorénavant
le laisse sécher dehors.
Même les dinosaures sont oubliés
ou peut-être
on m'a jamais aimé.
traduction réinterprétée de l'Afrik, 6 septembre 2012.
Pour l'original: http://zambakgiller.blogspot.fr/2012/09/afrik.html
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