samedi 25 mars 2017

Puis, elle se s’est introduite. Ceci n’est pas facile à supporter. S’éprouver humaine ne s’offre pas. Frémir jusqu’à ses ondes, lorsqu’elles réalisent l’organisme. Fermenter l’humanité lorsqu’elle se dévore. Dissoudre l’unité dans l’unité lorsqu’elles se fondent. Résorption de l’humain en l’Homme. 
Pourtant la majuscule crie, on l’ignore.

Frissonner à la vue du monde, lorsqu’il s’ouvre à la tragédie d’une morale sinueuse qui se couvre avec l’image de l’abondance qui s’avale. Si l’univers engendre la matière, si la matière édifie la cellule, si la cellule érige l’humain, si l’humain est un vivant, pourquoi, quelque part, à ce moment même, un enfant n’a que sa famine à engouffrer ?

Etre humain, l’être d’habitude.
Comment digérer cette poésie ?


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